Hommage à la fondatrice de l’Université René-Lévesque

salimatou-diallo-prix-de-la-meilleure-reussite-economiqueNous avons appris avec un vif plaisir que madame Salimatou Diallo, fondatrice de l’Université René-Lévesque (Conakry, Guinée) a reçu en mai dernier le Prix de la meilleure réussite économique offert dans le cadre d’une activité sur l’excellence de la femme guinéenne.

Fondée en 2004 par madame Diallo, l’Université René-Lévesque offre aujourd’hui des programmes en sciences économiques, en sociologie, en droit, en administration des affaires et en informatique et décerne les grades de licence, de mastère et de doctorat.

En janvier 2011, la Fondation a accepté l’invitation de participer à la collation des grades de la première promotion de diplômés de l’université et a délégué madame Suzanne Lévesque et monsieur Alexandre Stefanescu qui ont été accueillis et pris en charge pendant une dizaine de jours par les autorités locales.

En novembre de la même année, la Fondation a invité madame Diallo à participer au colloque René Lévesque, homme de la parole et de l’écrit qui s’est déroulé à la Grande bibliothèque.

Pour en savoir plus sur l’Université René-Lévesque : www.urenelevesque.com

Partager

Nomination de deux nouveaux administrateurs

yves-l-duhaime-200pxLe président de la Fondation, monsieur Yves L. Duhaime, est heureux d’annoncer la nomination par le conseil d’administration, le 18 juin dernier, de deux nouveaux administrateurs.

Il s’agit de madame Francine La Haye, professionnelle en communication, et de monsieur Simon Jolivet, historien.

Les deux nouveaux administrateurs se joignent aux treize autres membres du conseil qui ont accepté de renouveler leurs mandats en 2013-2014. On trouvera une courte présentation de chacun d’entre eux sur la page du conseil d’administration de la Fondation.

Bonne Fête nationale du Québec

fete-nationale-2013Monsieur Yves L. Duhaime, président, monsieur Philippe Bernard, directeur général, et les membres du conseil d’administration soulignent avec fierté notre fête nationale et se souviennent que c’est sous le gouvernement de René Lévesque que fut adoptée la loi proclamant officiellement le 24 juin Fête nationale des Québécois.

À cette occasion ils rappellent que la mission première de la Fondation est de : «Susciter et soutenir des études et des recherches sur l’histoire contemporaine du Québec, en privilégiant les thèmes qui ont marqué la vie et la carrière de René Lévesque».

Ils désirent remercier sincèrement tous ceux et celles qui contribuent à cet objectif et participent aux activités de la Fondation.

Dignité conférée au vice-président de la Fondation

marc-andre-bedard-200pxNous sommes heureux de vous annoncer que maître Marc-André Bédard, vice-président de la Fondation René-Lévesque, a été élevé au rang d’Officier de l’Ordre national du Québec. Les insignes de son grade lui ont été remis dans le cadre d’une cérémonie qui s’est déroulée le 6 juin au Salon rouge de l’Assemblée nationale.

À cette occasion, deux Grands Officiers, douze Officiers, dont monsieur Bédard, et dix-neuf Chevaliers ont reçu leur décoration attribuée par le conseil de l’Ordre.

Rappelons que l’Ordre national du Québec a été institué en 1984 par le gouvernement de René Lévesque, avec l’approbation unanime de l’Assemblée nationale.

Un écrivain en herbe

René Lévesque, alors qu’il était inscrit en classe de Méthode (Secondaire 3) au Séminaire de Gaspé, a publié cinq articles dans L’Envol, journal rédigé par les élèves et paru pendant une seule année, en 1935-1936. Il avait 13 ans.

Écrits avec une élégance remarquable chez un garçon de cet âge, ces textes nous révèlent un jeune Lévesque maîtrisant le français, son orthographe et sa grammaire. L’alternance de descriptions et de narrations anime le récit riche d’un vocabulaire précis et varié. Nous trouvons forcément sous la plume du collégien plusieurs clichés et quelques tournures naïves. Également, une jolie perle : « aisant » pour
« aisément » et un étonnant « réguliaire » au lieu de « régulière ».

Ce sont des textes d’époque. Une époque où la religion, l’histoire et le nationalisme canadien-français occupaient beaucoup de place dans la formation des adolescents.

Dans son conte « Le Noël du chamelier », le jeune écrivain, apprenti journaliste, couvre un événement merveilleux et décrit avec force détails cette scène étonnante qui se déroule dans une étable de Bethléem : un couple, un nouveau-né, un bœuf et un âne, trois hommes richement habillés.

La fête de Dollard des Ormeaux lui fournit le prétexte de s’interroger : « Pourquoi demeurer français » ; dans son analyse se manifeste clairement l’influence de Lionel Groulx.

Chez l’enfant de la Gaspésie, la mer est toujours présente dans son imaginaire. « Ô flots ! que vous avez de lugubres histoires ! » raconte le naufrage d’une goélette anéantie dans la tourmente d’un ouragan.

« Une vieille amie » relate l’odyssée de l’horloge familiale autrefois propriété d’une noble lignée française, émigrée en Angleterre pendant la Révolution, puis ralliée à Napoléon ; acquise par le grand-père de l’auteur en 1850, elle trône dans la maison de New Carlisle.

Dans « Boulot », le collégien devient caustique pour décrire la journée d’un potache de 15 ans destiné à choisir une profession surencombrée de nullités ; s’agit-il du droit ?

Pour lire les textes de René Lévesque :

Page 3 sur 111234510Dernière page »