Autoroute René-Lévesque

autoroute-rene-levesqueLa Commission de toponymie du Québec a retenu, en décembre dernier, le nom Autoroute René-Lévesque pour désigner le tronçon de la route 132 situé entre le pont-tunnel Louis-Hippolyte-LaFontaine et la ville de Candiac.

Cette voie de communication, de l’ordre de 25 kilomètres, longe le fleuve Saint-Laurent sur sa rive sud en Montérégie et traverse la circonscription électorale de Taillon dont René Lévesque a été député de 1976 à 1985. De plus, à son extrémité nord-est, elle s’entrecroise avec l’autoroute Jean-Lesage, du nom de l’ancien premier ministre auquel René Lévesque a été associé comme ministre de son gouvernement de 1960 à 1966. (Source: Commission de toponymie)

Ce nouveau lieu de mémoire de René Lévesque s’ajoute aux autres présentés dans ce site.

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Nos meilleurs voeux pour l’année 2014

M. Yves L. Duhaime, président, et les membres du conseil d’administration de la Fondation René-Lévesque offrent à tous les visiteurs du site leurs meilleurs vœux de bonheur, de paix et de prospérité.

À tous, un joyeux Noël et une bonne et heureuse année 2014.

Gaspésie, pays du passé, pays d’avenir

En août 1947, René Lévesque et Louise L’Heureux, qui s’étaient épousés le 3 mai à Québec, entreprennent la tournée de la Gaspésie, second voyage de noces, après le premier qui les avait conduits à New-York et à Virginia Beach. Le nouveau marié entend initier sa jeune femme au pays de son enfance, et notamment lui montrer sa maison natale à New Carlisle.

De retour, il publie dans Le Canada, quotidien de Montréal paru de 1903 à 1953, son reportage sous-titré «La péninsule inconnue» qui comporte cinq articles.

1 – La porte étroite. Cette porte, c’est la vallée de la Matapédia, où coule «une rivière jolie comme un Cézanne et capricieuse comme une nymphe».

2 – Au pays des Robins. Parcours du littoral de la baie des Chaleurs où les propriétaires de la compagnie Robin, Jones & Whitman gardèrent «sous leur coupe, dans un véritable servage, des générations entières de pêcheurs».

3 – Où le goéland est roi. Voici Percé, avec «le Rocher qui est brun, rouge, vert, jaune, bloc supra-réaliste que Picasso lui-même n’aurait jamais imaginé» et l’île Bonaventure «longue et monotone, sa grosse tête de pierre pointant vers le Golfe».

4 – L’ombre falote de Jacques Cartier. Elle plane sur Gaspé, «le grand port qui a raté sa vie», mais néanmoins «le cœur d’une région maritime, forestière, en pleine expansion».

5 – Tant qu’il y aura du poisson dans la mer… Rivière-au-Renard, village ouvert sur le Golfe où «les maisonnettes jaunes, vertes, blanches, chatoient dans les feux du couchant». Village de pêcheurs : «à quatre heures du matin, les hameçons grassement boëttés de hareng frais, ils vont pêcher la morue».

René Lévesque est âgé de vingt-cinq ans lors de ses retrouvailles avec sa «toute nue et bien-aimée Gaspésie», où il a vécu enfance et adolescence et dont il reparlera quarante ans plus tard dans Attendez que je me rappelle…

Publication de l’intégrale des chroniques politiques de René Lévesque

La Fondation annonce avec un vif plaisir que le premier tome des chroniques politiques de René Lévesque, publiées de 1966 à 1970 dans Le Clairon et Dimanche-Matin, paraîtra au printemps 2014. Il s’agira d’une édition présentée et annotée par les historiens Éric Bédard et Xavier Gélinas, dans les «Cahiers du Québec» des Éditions Hurtubise.

Le contrat avec la maison d’édition prévoit la production de deux autres tomes, également préparés par messieurs Bédard et Gélinas, qui comprendront les chroniques parues de 1970 à 1976 dans le Journal de Montréal et Le Jour. Ils sortiront respectivement en 2015 et 2016.

La publication des chroniques politiques s’inscrit dans un ambitieux programme dont l’objectif est de reproduire l’ensemble des écrits de René Lévesque publiés dans divers périodiques. Au fur et à mesure de leur saisie sous format numérique, les articles parus, entre autres, dans Le Canada et La Revue moderne, seront accessibles en ligne sur le site de la Fondation et mis à la disposition des étudiants, des chercheurs et du public en général.

Soulignons que la Fondation détient les droits d’auteur sur toutes les œuvres de René Lévesque, droits qui lui ont été cédés gracieusement par la succession de Corinne Côté-Lévesque.

René Lévesque, les ressources naturelles et le développement économique

celine-saint-pierre-200pxTel est le thème du prochain colloque qu’organise la Fondation et qui se déroulera à Montréal, à la Grande bibliothèque, le 25 avril 2014.

En voici le programme :

Conférence d’ouverture : La pensée et l’action économiques de René Lévesque (1960-1985)

Session 1. La nationalisation de l’hydroélectricité comme exemple de l’action économique de René Lévesque

  1. Les objectifs de la nationalisation de l’hydroélectricité dans une perspective historique.
  2. Le processus de la nationalisation de l’hydroélectricité : le projet de 1962
  3. Le développement de l’hydroélectricité : une perspective comparative Québec-Norvège
  4. Les impacts de la nationalisation

alexandre-stefanescu-200pxSession 2. L’action économique de René Lévesque, les programmes et la mise en œuvre des politiques

  1. Les ressources naturelles, le développement minier et l’indépendance énergétique
  2. La concertation et la mise en place des grands sommets économiques : une approche innovatrice
  3. Les programmes de sortie des crises de 1979 et 1982 et autres programmes innovants

Session 3. Table ronde : Bilan de l’action économique de René Lévesque et éclairage sur les enjeux actuels

Deux membres du conseil de la Fondation ont pris en charge la tenue de ce colloque : madame Céline Saint-Pierre a assumé, avec la contribution d’un comité scientifique, l’élaboration du programme et le choix des conférenciers; monsieur Alexandre Stefanescu s’occupe des démarches préparatoires, de l’organisation du déroulement des séances et des suites à donner.

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