Bonne Fête nationale du Québec

fete-nationale-2013Monsieur Yves L. Duhaime, président, monsieur Philippe Bernard, directeur général, et les membres du conseil d’administration soulignent avec fierté notre fête nationale et se souviennent que c’est sous le gouvernement de René Lévesque que fut adoptée la loi proclamant officiellement le 24 juin Fête nationale des Québécois.

À cette occasion ils rappellent que la mission première de la Fondation est de : «Susciter et soutenir des études et des recherches sur l’histoire contemporaine du Québec, en privilégiant les thèmes qui ont marqué la vie et la carrière de René Lévesque».

Ils désirent remercier sincèrement tous ceux et celles qui contribuent à cet objectif et participent aux activités de la Fondation.

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Dignité conférée au vice-président de la Fondation

marc-andre-bedard-200pxNous sommes heureux de vous annoncer que maître Marc-André Bédard, vice-président de la Fondation René-Lévesque, a été élevé au rang d’Officier de l’Ordre national du Québec. Les insignes de son grade lui ont été remis dans le cadre d’une cérémonie qui s’est déroulée le 6 juin au Salon rouge de l’Assemblée nationale.

À cette occasion, deux Grands Officiers, douze Officiers, dont monsieur Bédard, et dix-neuf Chevaliers ont reçu leur décoration attribuée par le conseil de l’Ordre.

Rappelons que l’Ordre national du Québec a été institué en 1984 par le gouvernement de René Lévesque, avec l’approbation unanime de l’Assemblée nationale.

Un écrivain en herbe

René Lévesque, alors qu’il était inscrit en classe de Méthode (Secondaire 3) au Séminaire de Gaspé, a publié cinq articles dans L’Envol, journal rédigé par les élèves et paru pendant une seule année, en 1935-1936. Il avait 13 ans.

Écrits avec une élégance remarquable chez un garçon de cet âge, ces textes nous révèlent un jeune Lévesque maîtrisant le français, son orthographe et sa grammaire. L’alternance de descriptions et de narrations anime le récit riche d’un vocabulaire précis et varié. Nous trouvons forcément sous la plume du collégien plusieurs clichés et quelques tournures naïves. Également, une jolie perle : « aisant » pour
« aisément » et un étonnant « réguliaire » au lieu de « régulière ».

Ce sont des textes d’époque. Une époque où la religion, l’histoire et le nationalisme canadien-français occupaient beaucoup de place dans la formation des adolescents.

Dans son conte « Le Noël du chamelier », le jeune écrivain, apprenti journaliste, couvre un événement merveilleux et décrit avec force détails cette scène étonnante qui se déroule dans une étable de Bethléem : un couple, un nouveau-né, un bœuf et un âne, trois hommes richement habillés.

La fête de Dollard des Ormeaux lui fournit le prétexte de s’interroger : « Pourquoi demeurer français » ; dans son analyse se manifeste clairement l’influence de Lionel Groulx.

Chez l’enfant de la Gaspésie, la mer est toujours présente dans son imaginaire. « Ô flots ! que vous avez de lugubres histoires ! » raconte le naufrage d’une goélette anéantie dans la tourmente d’un ouragan.

« Une vieille amie » relate l’odyssée de l’horloge familiale autrefois propriété d’une noble lignée française, émigrée en Angleterre pendant la Révolution, puis ralliée à Napoléon ; acquise par le grand-père de l’auteur en 1850, elle trône dans la maison de New Carlisle.

Dans « Boulot », le collégien devient caustique pour décrire la journée d’un potache de 15 ans destiné à choisir une profession surencombrée de nullités ; s’agit-il du droit ?

Pour lire les textes de René Lévesque :

Recension de René Lévesque, homme de la parole et de l’écrit (2)

Compte-rendu du livre René Lévesque, homme de la parole et de l’écrit, de Michel Lapierre paru dans Le Devoir du 10 novembre 2012.[1]


René Lévesque. Homme de la parole et de l’écrit, sous la direction d’Alexandre Stefanescu et Éric Bédard, VLB éditeur, Montréal, 2012, 176 pages

Michel Lapierre, 10 novembre 2012.

« C’était devenu une tradition, au Québec, que si t’avais volé assez de fonds publics pour devenir riche, t’étais respectable. » Ce propos d’un homme politique hors normes, tenu en 1966, visait l’Union nationale et son propre parti d’alors, le Parti libéral. Même s’il ne s’y trouve pas, il reflète bien le riche ouvrage collectif René Lévesque, homme de la parole et de l’écrit, 25 ans après la mort de celui qui incarnait le dialogue avec le peuple. Publié sous la direction d’Alexandre Stefanescu et Éric Bédard, de la Fondation René-Lévesque, le livre réunit 13 témoignages et analyses de journalistes, d’universitaires et d’anciens collaborateurs de l’homme politique.

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Commémoration du 25e anniversaire du décès
de René Lévesque

Une partie des invités réunis dans l’atrium de
l’Édifice Gaston-Miron.

Plus de cent vingt-cinq personnes ont participé à la réception organisée par la Fondation pour souligner cet événement et tenue le 1er novembre 2012 à l’atrium de l’Édifice Gaston-Miron qui abrite le Conseil des Arts de Montréal, rue Sherbrooke.

Aux administrateurs de la Fondation et aux membres de la famille de René Lévesque se sont joints, entre autres, trois anciens premiers ministres et des anciens ministres du gouvernement québécois, des anciens députés de l’Assemblée nationale et des anciens proches collaborateurs de l’homme d’État, auxquels s’étaient ajoutés des universitaires, des journalistes et autres gens qui l’avaient côtoyé.

La rencontre s’est déroulée dans un climat cordial et chaleureux, a favorisé des échanges nombreux et suscité de multiples retrouvailles.

À cette occasion, il a été procédé au lancement de René Lévesque, homme de la parole et de l’écrit publié chez VLB Éditeur et présentant les actes du deuxième colloque organisé par la Fondation le 4 novembre 2011 à la Grande Bibliothèque.

Crédit photos : Nicolas Tayaout, photographe.