Bonne Fête nationale

fete-nationale-2015Rappelons-nous. René Lévesque écrivait, c’était en 1968 :

«Nous sommes des Québécois.

Ce que cela veut dire d’abord et avant tout, et au besoin exclusivement, c’est que nous sommes attachés à ce seul coin du monde où nous puissions être pleinement nous-mêmes, ce Québec qui, nous le sentons bien, est le seul endroit où il nous soit possible d’être vraiment chez nous.

Être nous-mêmes, c’est essentiellement de maintenir et de développer une personnalité qui dure depuis trois siècles et demi.

Au cœur de cette personnalité se trouve le fait que nous parlons français. Tout le reste est accroché à cet élément essentiel, en découle ou nous y ramène infailliblement.»

Monsieur Yves L. Duhaime, président, monsieur Philippe Bernard, directeur général, et les membres du conseil d’administration de la Fondation soulignent avec fierté notre fête nationale et se souviennent que c’est sous le gouvernement de René Lévesque que l’Assemblée nationale proclama officiellement, en 1977, le 24 juin Fête nationale du Québec.

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Jacques Parizeau (1930-2015)

Monsieur Yves L. Duhaime, président, et les membres du conseil d’administration de la Fondation rendent un vibrant hommage à celui qui accompagna de façon remarquable René Lévesque au cours de la construction du Québec moderne, notamment en le secondant dans la nationalisation des entreprises hydroélectriques en 1963 et comme son ministre des finances de 1976 à 1984.

Monsieur Marc-André Bédard, vice-président de la Fondation, et Jacques Parizeau, avec leurs conjointes, lors de la soirée organisée le 1er novembre 2012 pour souligner le 25e anniversaire du décès de René Lévesque. Crédit photo : Tayaout-Nicolas Michaud

Monsieur Marc-André Bédard, vice-président de la Fondation, et Jacques Parizeau, avec leurs conjointes, lors de la soirée organisée le 1er novembre 2012 pour souligner le 25e anniversaire du décès de René Lévesque. Crédit photo : Tayaout-Nicolas

Chroniques politiques de René Lévesque

couverture-chroniques-politiques-rene-levesque-tome-1-1966-1970La parution du premier tome des chroniques politiques a connu un beau succès de librairie avec 614 exemplaires vendus en 2014. Le chiffre des ventes en 2015 n’est pas disponible.

Sorti en juillet dernier, le volume de 758 pages reproduit l’intégrale des chroniques publiées de 1966 à 1970 dans Le Clairon de Saint-Hyacinthe et Dimanche-Matin, avec une présentation et des annotations rédigées par les historiens Éric Bédard et Xavier Gélinas. L’ouvrage, de la collection les «Cahiers du Québec» des Éditions Hurtubise, inclut un index onomastique et thématique qui permet de retracer facilement les chroniques qui portent sur un personnage particulier ou qui traitent d’un sujet précis.

Le tome 2 qui regroupera les chroniques parues en 1970 et 1971 dans le Journal de Montréal sortira des presses au printemps 2016, toujours aux Éditions Hurtubise. Suivront les tomes 3 et 4 qui couvriront les années 1972 à 1976 et comprendront le reste des chroniques du Journal de Montréal et celles du quotidien Le jour.

Ces publications de la Fondation s’inscrivent dans un ambitieux programme de rendre accessible, sous une forme ou sous une autre, l’ensemble de l’œuvre écrite de René Lévesque.

Bourses d’études : concours 2015

La Fondation lance un deuxième appel de candidatures pour son programme de bourses de maîtrise et de doctorat.

La date de clôture du concours est le 1er juin 2015.

Sont admissibles les étudiants inscrits dans une université québécoise dans un des programmes suivants : droit, histoire, journalisme, science politique, sociologie.

Pour en savoir plus…

Raconte-moi René Lévesque

karine-nadeau-raconte-moi-rene-levesquePubliée dans la nouvelle collection «Raconte-moi» destinée aux enfants de 9 à 12 ans, cette biographie de René Lévesque est l’œuvre de Karine R. Nadeau.

Louis Cornellier écrit dans Le Devoir des 18 et 19 avril :

«Pour un jeune lecteur québécois, la vie du plus grand premier ministre de notre histoire s’est déroulée dans un autre monde. À dix ans, l’histoire et la politique nous sont généralement étrangères.

Nadeau, pourtant, raconte presque tout : l’enfance en Gaspésie, les études, les années de journalisme, les mariages, l’entrée en politique, la nationalisation de l’électricité, le virage souverainiste, la crise d’Octobre, la nuit des longs couteaux, la démission en 1985 et la mort en 1987. Quand il le faut, elle explique des notions (bilinguisme, camps de concentration, vulgarisation, syndicat, Révolution tranquille). […]»

Et Cornellier d’ajouter :

«Permettons-nous de rêver : si on faisait de ce livre une lecture obligatoire pour tous les enfants du Québec, en fin d’école primaire, ces derniers découvriraient que leur nation a déjà eu des hommes politiques d’envergure. […]»

Les éditions Petit homme, une division des éditions de l’Homme, veulent offrir dans la collection «Raconte-moi» des biographies de personnalités québécoises écrites à l’intention d’’un jeune public.

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